Patrimoine naturel

NATURE NOM DU SITE COMMENTAIRES
 

 

 

 

 

MASSIF DE L’ENNEDI, PAYSAGE NATUREL & CULTUREL La fierté de cette reconnaissance, inscrite le 16 Juillet 2016 à la prestigieuse liste du Patrimoine mondial de l’Unesco, est de valoriser le paysage naturel et culturel de la région ainsi que les coutumes locales et traditionnelles qui y perdurent. Le massif de l’Ennedi, très différent de celui du Tassili par son vaste contenu, n’existent nulle part au Sahara. Citadelle de pierres presque oubliée, l’Ennedi reste l’une des dernières zones sahariennes à explorer où tout est exubérant. La région, avec ses gueltas et vestiges historiques, constitue le point culminant du paysage naturel et culturel de l’Ennedi. Et probablement du Sahara.
 

 

 

 

 

LACS & SOURCES THERMALES

LACS D’OUNIANGA les Lacs d’Ounianga sont les premiers sites naturels tchadiens inscrits aux patrimoines mondiaux de l’UNESCO depuis le  Juillet 2012. Le site se situe dans un environnement hyperaride comprenant un paysage naturel exceptionnel qui doit sa beauté à la variété spectaculaire des formes et des couleurs. Les Lacs d’Ounianga sont un ensemble de 18 lacs interconnectés. Il s’agit d’un large complexe de lacs (62 808 hectares) aux eaux fortement salines, occupant un bassin entre les massifs du Tibesti à l’ouest et de l’Ennedi à l’est. Les lacs d’Ounianga occupent une superficie totale de 15 km² et forment le plus vaste ensemble lacustre du Sahara.
LAC TCHAD
SOURCE THERMALE

BIRH-HAMIA

De l’arabe dialectale puits chaud, Bir-Hamia est une source d’eau thermale très prisée pour ses vertus thérapeutiques. Il est situé dans le département d’Adré à 45 km d’Am-Zoer. Selon des sources orales, ce thermalisme serait à même de traiter toutes sortes de maladies : les maladies mentales ainsi que la cécité. Les principaux visiteurs sont des tchadiens, des soudanais ainsi que des libyens.
SOURCE THERMALE D’ABKAR Abkar est la forme contractée d’Abakar, le nom d’un marabout venant de Djambo village qui porte son nom. La source thermale d’Abkar est profonde de 18 m avec un diamètre de 30 m environ. Son eau, très chaude, traite plusieurs maladies. Selon les sources orales,la source coulerait depuis plus de 400 ans.
SOURCE DE

OUADI-DOUM

Ouadis-Doum est un ancien cours d’eau aujourd’hui grandement ensablé où les seuls arbres sont les palmiers-doum. Deux sources se trouvent au passage obligé des voyageurs qui s’y arrêtent pour s’approvisionner en eau. La première source est considérée comme une source thermale à vertu thérapeutique : les usagers extraient le sable pour faire jaillir la source dans une sorte de bassin où l’eau est retenue. La deuxième source laisse jaillir l’eau à deux endroits espacés de 10 m. L’eau est douce et coule sans discontinuer.
CHUTES

GAUTHIOT

C’est le lieutenant Faure, de l’armée coloniale française, qui baptise en 1904 la cascade de Léré « GAUTHIOT » du nom du Secrétaire de la Société de Géographie Commerciale (Charles Gauthiot). Selon les croyances, le lieu aurait des pouvoirs mystiques et servait de place de serment. Une source affirme qu’un « Français » à la recherche de la source du Mayo-Kebbi aurait mystérieusement disparu à cet endroit. Depuis, il reviendrait régulièrement troubler la quiétude des vivants ! Voir les eaux provenant de la montagne se déverser dans un cratère de 90 m de profondeur est fascinant. Le site possède une dénivellation de 45 m et joue un rôle important sur le plan écologique, car il forme une barrière naturelle entre les poissons des bassins nigériens et tchadiens.
PARCS NATIONAUX &

RESERVES DE FAUNE

PARC NATIONAL DE ZAKOUMA Créé en 1963 par le décret 86/TEF du 07 mai 1963 à partir d’une réservede  faune du même nom créée en 1958, le Parc de Zakouma est situé au Centre du Tchad, à cheval entre la région du Guéra et du Salamat. Il couvre une superficie de 30.500 hectares. Il est placésous la responsabilité administrative du Salamat. Le Parc de Zakouma est composé de six villages (Djérat, Zakouma, Tinga, Kiéké, Bonu et Ibir). On trouve dans le Parc des gros gibiers et ruminants, des oiseaux migrateurs, des mares et fleuves riches en poissons, crocodiles et hippopotames. Son sol est argileux et sa végétation est dominée par des plantes tropicales. Le Parc de Zakouma est aménagé : le campement Tinga est le lieu de repos offrant des prestations excellentes.
PARC NATIONAL DE  MANDA Le parc de Manda se situe à 30 km de Sarh dans la région du Moyen-Chari. Il fut créé par le décret 56/EFPC du 19 mars 1965 à partir d’une réserve de faune. C’est une zone protégée la plus riche du Tchad avant les événements politico-militaire de 1979 qui ont occasionné la disparition de certaines espèces telles que l’élan de Derby et l’éléphant. Dans cette réserve on observe des peuplements de caïlcédrat, de daniella oliverie, de Karité, etc. Les affluents du Chari qui constituent la limite du parc lui procure un immense réseau hydraulique en plus des nombreuses mares qui s’y trouvent.
RESERVE

D’ABOU-TELFANE

Situé dans la région du Guéra, près du village Taro, le mont Abou-Telfane désigne le plus haut sommet de la localité. Selon la tradition orale, Telfane serai le nom d’un enfant souffrant de trouble de comportement, devenu très populaire dans le village. Abou Telfane signifie le Père de Telfane. Avant la pénétration des grandes religion,, les habitants d’Abou-Telfane s’adonnaient au« culte de la Margay ». Abou Telfane est un site de curiosité naturelle appartenant à la chaîne de montagne de la « reine du Guéra ».
 

 

 

RESERVE DE

BINDER-LERE

Créée par le décret 169/PR/EFPC/PNR du 24 mai 1974, la réserve de faune de Binder-Léré se situe dans la région du Mayo-Kebbi Ouest. Elle couvre une superficie de 40 000 ha et s’étend sur les préfectures de Lagon, Guigou et Binder-Léré. La réserve compte deux lacs : le lac Tréné et le lac Léré, riches en espèces aquatiques. On y trouve aussi le lamantin, grand mammifère emblématique de la région. La réserve abrite également une diversité faunique composée des girafes, d’autruches, de buffles, d’hippopotames mais aussi d’éléphants qui sont de retour dans la réserve depuis 2006 après une quinzaine d’années d’absence.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ARCHES

 

 

 

ARCHEÏ

 Située dans la partie sud de la région de l’Ennedi, laguelta d’Archeï est un des rares cours d’eau encastré dans un ensemble de gorge et de canyon. Elle est probablement la résultante d’une double action des effets du temps et de l’érosion qui ont miraculeusement sculptés dans ce plateau un paysage géographique d’une spécificité saisissante, enrichi par la présence d’authentiques crocodiles du Nil. Elle tient lieu de réserve d’eau d’importance capitale aux bêtes (chameaux et chèvres) et offre un haut lieu de repos et d’évasion aux hommes.
 

 

BACHEKE

Situé dans la partie Est de la région de l’Ennedi, l’Arche de Bachéké est un rocher érodé, qui  épouse la forme d’un arc.   Il  est  repéré dans un ensemble rocheux à côtéduquel se trouve une gorge dite de Bachéké. Celle-ci est une fracture verticalement ouverte qui laisse un espace très étroit entre les rochers, elle mesure environ 300 m de long et présente une sorte d’amphithéâtre constitué d’un banc de sable en face du quel se trouve une tribune.
 

 

DOZANGA

Situé à 4km de Faya-Largeau, Dozanga désigne en dialecte gorane « village des Douza ». C’est un ensemble rocheux constitué de grés. Ses rochers gréseux ont été soumis à une intense érosion éolienne qui leur donne différentes formes parmi lesquelles des cavités et des arches.
 

JOLIA/LYRE

L’arche de la lyre ou Jolia se trouve au Sud-est à 388 km de Fada. C’est une montagne de grès qui a subi l’érosion hydrique et éolienne dans le temps et dans l’espace la modelant sous forme d’arche. On observe sur ce site une abondance des antilopes-damas. C’est un endroit agréable pour la balade et le repos.
 

ZAKOUROU

Plus petit que l’arche de Bachéké, l’arche de Zakourou est située au Sud-est de Fada. C’est une montagne de grès dans laquelle l’érosion éolienne a sculpté une arche et des abris sous roche. Le sol est tapissé de dunes de sable rendant le lieu agréable pour le repos.