Patrimoine culturel

NATURE NOM DU SITE COMMENTAIRES
 

 

 

 

 

 

 

 

VESTIGES

RUINES DU PALAIS DE OUARA Ancienne capitale de l’empire Ouaddaï, Ouara est situé à 45 km au nord-ouest d’Abéché. Elle fut fondée en 1635 par ABDELKERIM. Le nom Ouara vient de l’expression locale “ouar“ qui signifie inaccessible. En effet, la citadelledont il ne reste que les vestiges, été érigée stratégiquement entre 04montagnes(mont Tréya à l’ouest ;mont Abou-Héra au sud ;mont Ama-Sultane à l’est et mont Baloul au nord-est). Ce positionnement géographique, lui confère une protection maximale contre les éventuelles attaques en ne laissant qu’une seul porte d’entrée et une seule porte de sortie.
CITE DU SILA Sila est un ancien royaume connu sous le nom de Dar Sila. Hougouné, sa capitale, se situe à 4 km au Sud-ouest de Goz-Beïda, actuelle chef-lieu de la région. La Cité du Sila était un village créé entre deux chaines de montagnes allant dans le sens Est-ouest, l’une au sud et l’autre au nord. Entre ces montagnes, un tata a été construit pour le roi de Dar Sila. L’ancien sultanat de Dar Sila a laissé un patrimoine culturel que sont les ruines du tata de Hougouné.
RUINES DU FORT SENOUSITE D’AÏN-GALAKA Venus de l’empire Ottoman en 1887 en passant par la Libye, les Sénousites avaient pour mission d’islamiser les populations. La ruine du fort des Sénousites se trouve au Nord-est de Gouro à Aïn-Galaka. Construit en 1887 avec des plaques de pierres et de la terre battue, le fort couvrait environ 10 000 m2. Le 28 Novembre 1913, le colonel LARGEAU attaque le fort Sénousite à coups de canon. C’est l’interprète et photographe DJIAN y immortalisa l’assaut. 350 femmes et enfants ont été sauvé et 54 esclaves libérés. A 750 km du site, se trouve un cimetière militaire français, témoin d’une lutte acharnée. Actuellement, le site est menacé d’ensablement.
ARTS

 RUPESTRES

SITE DE DELI Au Sud-est de Fada, se trouve une montagne de grès avec des abris sous roche dont les parois sont tapissés de peintures rupestres telles que les peintures d’autruches, des arches en course, de couple humain, des femmes isolées, des vaches mais une grande partie est invisible. Ce sont les peintures rupestres de Déli. Le sol du site est menacé de l’avancée des dunes de sable.
SITE TERKEÏ Situé au sud-est de Fada à 99 km, les peintures rupestres de Terkeï se trouvent dans des grottes de massifs de grès. On y trouveles fameux« chevaux volants », des cavaliers et « LA GRANDE VACHE, » dont la taille est de 2m sur 1,5 m. La végétation aux alentours est composée d’épineux. Les grottes sont en altitude et permette une vue panoramique sur la vallée.
SITE DE MANDAGUELI Les peintures rupestres de Mandaguéli se trouventà trois endroits. Ils sont accessibles en escaladant quelques parois rocheuses.
PLAINE D’OURI.

 

La plaine d’Ouri présente une extraordinaire concentration d’art rupestre. Ouri est le nom d’un puits semi-perpétuel situé dans l’Enneri homonyme. Dans les années 1990,146 sites avec des figurations rupestres préhistoriques et protohistoriques onété localisé. Un certain nombre d’entre eux n’étaient pas connus auparavant. Les peintures les plus remarquables et les plus anciennes sont à deux et/ou cinq mètres au-dessus du sol. Les œuvres de la période pastorale, la plus tardive, sont à la base des parois. Le groupe d’art rupestre « pastoral » d’Ouri compte parmi les plus belles collections de peintures du Sahara.
GUIRCHI GNIOLA-DOA

 

La première gravure du site rupestre de Gniola-Doa fut signalée en 1954 par le capitaine COURTET et de nombreuses gravures et peintures des environs ont été signalées par la suite. Les sujets gravés sont uniques pour leur exécution soignée et fantastique. Il s’agit de groupes de grands personnages, vraisemblablement des femmes en raison de leur corps entièrement décoré de motifs variés. Les locaux, qui se déplacent sur le plateau avec leurs chèvres venant des habitations autour du puits de Doïna, situé plus bas vers la dépression du Mourdi, ont appelé ces femmes majestueuses « Gniala-Doa », qui signifieraient dans la langue locale « les jeunes filles dansantes ».
MUSEES ABECHE Le musée d’Abéché est l’institution vitrine de la culture de l’Est. La galerie expose divers objets traduisant l’élevage (selles de dromadaires, des gourdes pour le transport du lait et la conservation du beurre, meule), des instruments de jeux, des armes à feu de l’époque coloniale et des armes blanches, des chaises, des bancs, des lits traditionnels et des poteries. Les briques cuites ayant servi à la construction du Palais de Ouara y sont également exposés.
GAOUI Inauguré en 1992, c’est l’ancien palais du sultan qui a été reconverti en un musée pour la mémoire. Construit en terre cuite, le musée de Gaoui expose les souvenirs du sultanat et toutes sortes d’objets caractéristiques de l’art et de l’artisanat Kotoko : pêche, chasse, agriculture, monnaies, vêtements et les géantes urnes funéraires de l’ère Sao.
MUSEE NATIONAL RENOVE Inauguré le 28 Novembre 2010, le bâtiment du nouveau musée national rénové met en évidence les richesses patrimoniales du pays. Il y a sept pavillons qui marquent l’Histoire du Tchad : paléontologie ; patrimoine islamique ; arts et traditions populaires ; préhistoire ; archéologie de l’art Sao ; économie et histoire. Une salle sous haute surveillance est dédiée à Toumaï. Elle met en évidence toutes les informations relatives à la découverte du plus vieil hominidé jamais découvert. Il est à noter que le Tchad a ratifié en Juin 2008 la Convention de l’UNESCO de 1970 qui lutte contre le trafic illicite des biens culturels et des objets d’arts. Ainsi, certaines pièces appartenant à l’ère Sao ont été retrouvées à Londres (Angleterre) et restituées au musée grâce à l’intervention de l’Interpol dans les années 1998-99.
MUSEE DE SARH  
MUSEE PRIVE LAOUKEIN KOURAYO MEDAR  
DANSES

 

NORD  
CENTRE  
SUD